©Eric Houdas

Méréglise, traversée par la Thironne, tire son nom du latin Mater Ecclesia. Durant la Révolution française, elle fut brièvement appelée La Reusse. La commune est également connue grâce à Marcel Proust, qui l’évoque sous le nom de « Méséglise » dans À la recherche du temps perdu. Son patrimoine comprend principalement le château de Méréglise, construit en 1729-1730 par la famille Desperais, puis acquis par les Ligneris vers 1768, ainsi que l’église Notre-Dame, de style roman avec un clocher datant de 1689. L’église conserve plusieurs œuvres classées aux Monuments historiques. Méréglise possède aussi une ancienne fontaine guérisseuse des Trois Marie, un lavoir restauré, une mare et deux étangs, dont l’étang Marcel Huart. Ses habitants sont les Méréglisiens et Méréglisiennes.